Elections estudiantines au CST

Publié le par Campus-j

Elections estudiantines au CST

Il y a à l’ESIB un jour qu’aucun étudiant ne raterait: non, ce n’est pas le jour des examens, mais plutôt le jour où a lieu l’invétéré débat présidentiel !

En ce vendredi 27 novembre, une véritable marée humaine d‘étudiants s’était rassemblée à l’entrée de l’amphithéâtre Jean Ducruet s.j, témoignant ainsi de l’enthousiasme de ces derniers (enthousiasme aux allures d’animosité, qui menaçait par moments de déclencher des débordements avec notamment une bousculade qui heureusement fut réglée à l’amiable).

A l’intérieur de l’amphithéâtre, sur le podium, se tenaient pour la première fois non pas deux mais trois candidats au poste de président de l’amicale des étudiants de l’ESIB: Emile Atallah représentait le Mouvement de l’ESIB Solidaire (MES) qui milite pour une amicale apolitique, tandis que Rafic Esber et Chadi Saad représentaient respectivement les très célèbres ESIB Social Club (ESC) et ESIB Student Front (ESF).

La séance débuta par un mot du doyen de la Faculté d’Ingénierie, le Pr. Fadi Geara, qui tacha de rappeler aux étudiants rassemblés dans l’amphithéâtre la nécessite d’un déroulement pacifique des élections qui allaient se tenir la semaine suivante. Il profita également de cette opportunité pour effectuer un bref rappel sur le mode d’utilisation du système de vote électronique mis en place à cette occasion.

Ce fut ensuite au tour des candidats de prendre la parole face a un publique survolté, en commençant par Emile Atallah, suivi de Rafic Esber, puis de Chadi Saad. Tour à tour, ils énoncèrent leur programme électoral tout en tentant de convaincre avec éloquence le plus grand nombre d’indécis tandis que les partisans de chaque camp se livraient une farouche bataille d’ovations.

Vint enfin le moment fatidique du débat à proprement parler. Il débuta par une question du représentant MES adressée à ses deux concurrents. Le débat gagna graduellement en hargne jusqu’a prendre la forme d’un règlement de compte à visages découverts entre les représentants de l’ESF et de l’ESC, délaissant au passage le troisième candidat.

Tout compte fait, ce traditionnel débat présidentiel, annonciateur d’une plus grande bataille aux urnes la semaine suivante, se déroula sans encombre et laissait présager un enthousiasme sans précédent suite à la suspension des élections à l’USJ en 2014.

Sylvain Daou, ESIB

Publié dans Dossier Elections

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